L'OL sans Jean-Michel Aulas, c'est comme un match sans ballon, ça n'existe pas. Et pourtant, le président lyonnais menace de partir. A nos confrères du Progrès, il a indiqué qu'il quitterait son poste si les travaux pour bâtir un stade de 60 000 places et un « OL Land » n'avaient pas débuté en 2010. Et JMA ne s'arrête pas là, puisqu'il envisage même peut-être d'aller chez un concurrent : « si les travaux sur le site du Montout n'ont pas commencé dans deux ans, année de la Coupe du monde, je quitterai la présidence du club et partirai ailleurs. Et pas tout seul. Si pour des raisons politiques ou politiciennes, il faut mener mon projet ailleurs, je le ferai. (...) J'ai déjà investi avec Cegid en Chine, à Londres, je pourrais le refaire avec une équipe de foot ». , dit-il. Lyon, qui a connu ses heures de gloire uniquement sous la présidence de Jean-Michel Aulas, peut désormais trembler.