LE GACHIS

LE GACHIS

Hatem Ben arfa est un jeune joueur de tout juste 21 ans, né à Clamart en région parisienne, le jeune joueur est tres vite repéré et intégré dans une promotion de L'INF Clairefontaine là où l'on trie sur le volet, il est le plus jeune de sa promotion, il a un an de moins que tous les autres.

Durant sa formation, le garçon s'avère très particulier. Brillant sur le terrain, solitaire en dehors, il ne parvient guère à s'intégrer au groupe, s'embrouillant parfois avec d'autres membres de sa promotion comme avec Abou Diaby aujourd'hui à Arsenal. Les 2 joueurs les plus doués de cette promotion ne s'apprécie que très moyennement.

Hatem Ben Arfa est jeune, trop jeune peut être, on lui colle très vite l'etiquette du nouveau prodige français, le nouveau Zidane (héritage très difficile à porter d'autant plus à 15 ans), Sa promotion Clairefontaine fait l'objet d'un documentaire télévisé dans lequel on le décrit comme un futur crack. Lui devant la camera semble d'une modestie tout à fait normale eu égard à son jeune âge. Cette promotion Clairefontaine est décrite par les formateurs comme une des pires de l'histoire de l'institut au niveau de l'ambiance de groupe. Un amas d'individualités qui ne s'apprécient ni sur ni en dehors du terrain, pourtant depuis peu on percés, beaucoup d'appelés, peu d'élus...

Hatem Ben arfa décide de poursuivre sa formation à l'OL, il signe un contrat à 15 ans et part pour Tola Vologe. Il part de chez lui et doit faire preuve d'autonomie loin de ses proches. Sa formation est dans la lignée de ce qu'il a effectué à Clairefontaine, dès ses premiers pas sous le maillot de l'OL avec les espoirs du club, il impressionne, c'est un futur tout bon.

à 17 ans il apparait pour la première fois sous le maillot de l'equipe première de l'OL et effectue lors de sa rentrée quelques dribbles dont il a le secret et qui ravissent les amateurs.

Le jeune joueur a du potentiel, il est alors en avance sur son compère Benzema, l'autre pépite du centre de formation lyonnais. Avril 2005, l'OL se retrouve en prolongation au phillips stadion de eindhoven, Ben arfa est entré, il ne lache jamais le ballon, alors qu'il a de belles passes à effectuer. Depuis ce jour une étiquette d'individualiste lui colle à la peau, on le dit aveugle, ne voyant pas ses partenaires, sans vision de jeu. Pourtant le jeune joueur montre qu'il a un mental aussi, il s'en va frapper son tir au but face à Gomes et le transforme sans trembler là ou Abidal et Essien échouent.

Cette saison les 2 Ben flambent à certains moments de la saison, mais là arrive un problème, là Où Benzema effectue une saison pleine, Ben Arfa se retrouve d'un coup sur le banc en février alors qu'il était irrésistible jusque là. Pourquoi?

En mars l'OL affronte Le LOSC au stade de France, Benzema sort remplacé par Ben Arfa et ne lui serre pas la main, dès lors le début d'une inimitié entre les 2 joueurs est relayé par la presse, dans la foulée Benzema tente une vaine explication à son geste. Perrin confirme qu'ils ne sont pas amis. c'est un peu le début du calvaire pour Ben Arfa qui n'avaient rien demandé à personne.

En effet il ne rentre plus en jeu, on le taxe de petit fouteurs de troubles (pour rester poli), sa bagarre avec Squilacci n'arrange rien à son cas. Mais on ne comprend toujours pas comment Ben Arfa a pu se retrouver tout à coup sur le banc.

La faute au nullissime Perrin qui préfère faire jouer Kader Keita la pire acquisition de l'histoire de l'OL et accessoirement la plus chère. Un joueur qui n'a aucune vision de jeu, et qui n'a pas le dixième du talent de ben arfa dans l'élimination de l'adversaire?

Ou alors la faute à sa majesté Benzema, le nouveau roi de lyon qui n'aime pas Ben Arfa et qui ne veut pas jouer avec lui (d'ailleurs depuis fin janvier les 2 joueurs ne sont plus apparu en même temps sur le terrain), son altesse Benzema ne veut pas qu'on lui fasse de l'ombre, du coup on met Ben arfa sur le côté en faisant de lui le bouc émissaire du club et en l'accusant de toutes les tensions à l'intérieur du groupe, c'est tellement simple, Il faut dire que les 2 hommes sont différents, l'un est couvé par l'encadrement lyonnais, il vit toujours chez ses parents, est bien conseillé, est adoubé par Bernard Lacombe, L'autre est parti très vite de chez lui, est finalement seul et n'a que peu d'appuis dans l'encadrement et même dans l'équipe.

Ben Arfa est comme ça depuis tout jeune, il est dans son coin, il est à l'écart du groupe ce qui lui a toujours attiré des reproches, un peu comme Dhorasso qui a fait pareil à Lyon avant d'être prêté à Bordeaux puis de revenir en odeur de sainteté.

Hatem Ben Arfa c'est le génie du football, le nonchalant qui n'est pas le plus gros bosseur mais qui a tout, c'est le dribbleur fou, dans la lignée des maradona, Cruyff, Garrincha (attention je ne dis pas qu'il est l'égal de ces joueurs), il a un potentiel hors norme, Le vrai génie de Lyon c'est lui, et tant pis pour Benzema qui a su certes plus vite se fondre dans le groupe.

Le gaucher magique est un vrai artiste du foot, il joue au football pour le jeu, il joue comme quand il était gosse, il est tres loin du joueur aseptisé made in france, ses joueurs tous identiques qui sortent des centres de formation et qui sont en fait plus des athlètes que des footballeurs, qui ont un bagage technique lambda et pauvre.

Ben Arfa c'est tout l'inverse, lorsqu'il prend le ballon on sait qu'il se passera quelque chose de beau, Il suffit de regarder l'OL 2007-2008 pour comprendre, lorsque l'équipe a le mieux joué c'est quand il etait titulaire, ses prestations faces aux rangers, stuttgart, le PSG ou encore l'OM au velodrome ont enchanté les connaisseurs.

Alors certes il a tendance a ne pas lacher le ballon, pourtant il a une vision du jeu exceptionnelle, lorsqu'il fait une passe (ce qui reste assez rare je vous l'accorde) c'est une occasion de but, Le génie n'aime pas passer le ballon, de tout temps ca a été comme ca, Ben Arfa sent le football, il sent le jeu et il n'a pas son pareil pour créer, faire des différences.

Malheureusement pour lui il y'avait l'autre ben... Un joueur que j'apprecie évidemment aussi beaucoup mais qui est loin de Ben Arfa, ce sont 2 personnages totalement différents, Benzema est un joueur qui a aussi un style, mais qui n'a pas l'élégance de Ben Arfa balle au pied ni sa capacité à dribbler une défense, Benzema c'est le mec qui a su se rapprocher des bonnes personnes pour réussir.

Un des deux aiment le rap et Rhoff, l'autre Lit du Nietzsche et du Kant, Tout est dit. Ben Arfa ne rentre pas dans cette génération PES, il n'est pas l'ami de Karim benzema ni de Samir Nasri, il ne fait pas ce qu'il faut pour percer, ne s'accorde pas avec les bonnes personnes et a une mauvaise réputation d'individualiste qui trouble la vie de groupe, tout les ingrédients du Banni.

Ben Arfa est un joueur beaucoup plus attachant, on dit de lui qu'il est arrogant mais pourtant la plus grosse tête c'est bien Benzema qui l'a, Toute les fautes retombent injustement sur Ben Arfa, L'OL a semble-t-il choisit son camp, Bien dommage, Ben Arfa c'est le joyau brut le genre de joueur qui se compte sur les doigts des deux mains et qu'il n'y a qu'une fois tout les 10 ans.
C'est le poète du football, le type qui veut jouer son Jeu, et pas changer pour faire plaisir à un entraineur, tête brulée, oui et alors? ras le bol des joueurs clones.

L'ol va le vendre, ça ne fait aucun doute, lui ne veut surement plus rester, perdu, il l'est comme son regard lors de la finale de la Coupe de France où il n'est même pas rentrer en jeu, quel affront tout de même pour un tel joueur, et ce n'est pas les quelques mots de soutien de juninho, l'un des rares à avoir toujours dit qu'il fallait faire confiance à Ben Arfa, lors de sa sortie qui y changeront quelque chose.

L'OL veut le vendre, grave erreur, en tout cas bonne route à lui, sa conception du football me plait beaucoup plus que celle de Benzema qui se voit déjà au Réal Madrid après seulement un an en L1 et qui se confond avec Ronaldo.

En tout cas j'espère que le club qui le récupèrera saura l'utiliser et l'apprécier à sa juste valeur chose que notre club et nos supporters incultes n'ont pas su faire, quant à nous il nous restera plus que nos yeux pour pleurer en regardant Kader Keita faire ses frappes du poteau de corners et ses passes inutiles grâce à sa vision de jeu inexistante dans son style si inélégant et inefficace.

Bonne route à ce super joueur en tout cas.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 09:14

LA SENSATION

LA SENSATION
cet homme fait d'or et déja parti des prétendant pour le ballon d'or avec ronaldo mais à condition qu'il gagne le championnat d'europe, alors là pour celui qui rêve du barça tout sera possible.

# Posté le lundi 23 juin 2008 07:40

transfert

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Claude Puel est le nouvel entraîneur général de l'Olympique Lyonnais. L'ancien entraîneur de Monaco et de Lille a signé aujourd'hui un contrat de 4 ans avec le septuple champion de France. Un mariage pressenti à chaque changement d'entraîneur lyonnais, rendu possible cette saison par des aspirations enfin convergentes. « L'OL est un club prestigieux, qui a déjà gagné beaucoup de titres, or j'avais besoin d'une remise en cause au sein d'un club de haut niveau avec une ambition importante, raconte Puel. L'appel de Jean-Michel Aulas tombait bien parce que j'étais dans une période de réflexion, d'ouverture. A Lille, j'étais arrivé au bout d'un projet, à un tournant : j'avais besoin d'un nouveau challenge ».

« On avait pensé lui faire signer un contrat à durée indéterminée, explique de son côté le président lyonnais. Cette arrivée nous fait doublement plaisir car on avait depuis longtemps la volonté de le faire venir ; on avait depuis plusieurs années le sentiment que nos chemins devaient se rencontrer, ils se rencontrent aujourd'hui. Le moment est stratégique : on a pensé qu'il fallait évoluer, que le moment était venu de mettre en place une nouvelle organisation; la saison dernière a bien été celle de tous les succès mais aussi celle de tous les doutes, de tous les risques ».

Hier, lors de la conférence de presse de présentation de Jean II Makoun, il avait annoncé « non pas une révolution mais une évolution ». En douceur mais ferme, comme l'explique de sa voix basse et posée l'ancien joueur de l'AS Monaco (entre 1977 et 1996) : « Il était important à mes yeux d'avoir un rôle comparable à celui que j'avais au LOSC, de disposer d'un champ d'action qui dépasse le simple rôle d'entraîneur de terrain. Au moment de signer, j'ai eu la possibilité de définir les tâches des uns et des autres, de choisir avec qui j'allais travailler. Il n'est pas question de remettre en cause quoi que ce soit, j'intègre ce club avec beaucoup d'humilité. Je vais simplement apporter ma pierre à l'édifice (...) L'OL est un club qui fait partie du gotha européen, maintenant, il faudra pour moi m'en montrer digne et travailler. » Le nouveau technicien lyonnais ne modifiera donc pas le « staff lyonnais » (Duverne, Génésio, Bats notamment) comme il le définit lui-même. « J'ai de très bons rapports avec eux , dit-il. Je les connais bien tant sur le plan humain que professionnel. Je crois en eux et en leurs compétences. Je viens à l'OL avec Patrick Collot qui était déjà mon adjoint à Lille. ».

Entraîneur général et entraîneur, ce n'est pas la même chose ; l'intitulé a son importance. Comme l'explique Jean-Michel Aulas : « avec Gérard Houllier comme avec Alain Perrin, on a éprouvé des difficultés à faire jouer la même partition à tout le monde en même temps. Le chef d'orchestre aura cette fois-ci les moyens de coordonner l'ensemble : d'une part la formation mais aussi la gestion de l'équipe professionnelle au jour le jour. Quant à moi, cela va me permettre d'être moins souvent en première ligne, de laisser beaucoup plus de respiration et d'espace au nouvel entraîneur général ».
Avant de laisser la parole à celui qui constituait sa« priorité numéro un », il confie : « Il y avait trois bons candidats. Laurent Blanc aurait pu venir mais très vite Nicolas de Tavernost (président du directoire de la chaîne M6) a exclu cette possibilité. Didier Deschamps faisait aussi partie de mes plans mais le fait que Claude (Puel) se soit déclaré rapidement et ait bien réussi avec une équipe aux moyens financiers peu importants a été le facteur déterminant. »

Ce dernier est en effet parvenu à qualifier le LOSC pour la Ligue des Champions à deux reprises (2005 et 2006). Une compétition qu'il refuse d'ériger en objectif prioritaire : « on débute toute compétition pour aller au bout mais si on veut réussir en coupe d'Europe, il faut être au niveau en championnat. Il faut faire preuve de régularité quelle que soit la compétition, ne pas avoir des résultats en dents de scie ». Un discours guère dissonant de celui de son président : « ces matchs se jouent sur peu de choses. Il faut une bonne équipe, un bon entraîneur et de la réussite. Il faudra dans les quatre ans qui viennent aller chercher quelque chose de mieux que nos trois quarts de finale, mais, sans langue de bois, il ne faut pas tomber dans des ambitions impossibles à atteindre. Essayons déjà de progresser et on n'en sera alors pas très loin. "

Depuis janvier 2008, l'OL a en tout cas investi beaucoup pour pouvoir mener de front les compétitions nationales et continentale : comme le rappelle Jean-Michel Aulas, près de 70 millions d'euros pour s'attacher les services de Delgado, Ederson, Pjanic, LLoris et Makoun. "Ca m'a fait plaisir de voir Jean II (Makoun) signer à l'OL, sourit Puel, c'est un joueur de très haut niveau. L'effectif est déjà intéressant mais il faut l'équilibrer. On va désormais y travailler, mais il n'y a pas de bouleversements à prévoir".

# Posté le jeudi 19 juin 2008 12:11

rien a redire

rien a redire
Raymond Domenech imaginait déjà la fin. Le sélectionneur des Bleus savait bien que le Letzigrund de Zurich, là où tout avait mal commencé, avait de fortes chances d'être le terminus d'une équipe de France passée à côté d'un Euro qu'elle espérait radieux. "Infimes" étaient les chances de qualification de Bleus qui n'avaient jamais maîtrisé leur destin depuis une entame ratée face à la Roumanie (0-0). Ce que Domenech n'avait sans doute pas imaginé, c'est que le chemin vers l'enfer serait pavé d'autant de mauvaises intentions et d'obstacles.

Mardi, la France a été battue par une équipe d'Italie (2-0) qui lui était certainement supérieure. On n'en aura jamais la certitude. Privés de Franck Ribéry dès la 9e minute, réduits à dix après moins d'une demi-heure, les Français ont dû composer avec les éléments. Et avancer avec un fort vent de face qui a empêché cette équipe, devenue ordinaire par la force des choses, de surmonter l'obstacle. Un nul et deux défaites en trois matches. Les Bleus n'auront mérité qu'une chose : quitter la Suisse par la petite porte tandis que les Italiens, sauvés des eaux, disputeront les quarts de finale.

Pour éviter de donner à l'aventure helvétique des airs de fiasco asiatique, Raymond Domenech avait pourtant mis ses "onze certitudes" du match face aux Pays-Bas de côté et décidé de revenir au 4-4-2 avec, pour la première fois de la compétition, la doublette Henry-Benzema en pointe et, surtout, la moitié de la défense qui avait coulé vendredi sur le banc. Exit Thuram et Sagnol et leurs 200 sélections. Bonjour Clerc et Abidal. Revenu en grâce, le Barcelonais n'aura même pas eu le temps de savourer. Sa rencontre n'aura pas duré vingt-cinq minutes. Vingt-cinq minutes de cauchemar lors desquelles il aura vu Franck Ribéry quitter la pelouse du Letzigrund sur une civière, suite à un contact avec Gianluca Zambrotta (9e).

Sur la pelouse détrempée du Letzigrund, l'ancien Lyonnais aura également été à l'origine de la première occasion italienne, sur une tête contrée que Toni fut à deux doigts de transformer en or (4e). Eric Abidal aura mis un point final à son oeuvre personnelle en fauchant le même Toni en pleine surface de réparation. Penalty et carton rouge. Carton plein. Une offrande pour Andrea Pirlo et son sang froid (0-1, 25e).

Comme en 1992

De compliquée, la mission est alors devenue impossible. La tête dans le sac, les coéquipiers de Jean-Alain Boumsong - entré à la place de Nasri, qui avait déjà remplacé Ribéry... - n'ont jamais su s'en relever. Les minutes, qui ont suivi, ont même été terribles avec dans le rôle du bourreau, un certain Toni. Avec plus de réalisme, le puissant Bavarois aurait dû enterrer les Bleus avant la pause (28e, 29e, 30e). Fabio Grosso, aussi, aurait pu. Mais son coup franc a trouvé le montant d'un Coupet qui s'était bien détendu (44e).

Et les Bleus dans tout ça ? Réorganisés avec le seul Henry en pointe, Benzema et Govou dans les couloirs, ils n'ont jamais véritablement inquiété Gigi Buffon. Govou (20e), Henry (34e) et Benzema (49e) manquant de précision au moment d'armer. De Rossi ne se montrera pas beaucoup plus adroit quelques minutes plus tard. Mais le rugueux milieu de terrain de la Roma profitera d'une déviation bien involontaire d'Henry pour envoyer son coup franc au fond des filets de Coupet (2-0, 62e). Le coup fatal. La suite ne sera que littérature.

Comme en 1992, l'équipe de France sort du Championnat d'Europe des Nations par la petite porte et dès le premier tour. En 1992, l'Italie était absente de l'Euro. A cette époque, la Squadra Azzurra avait su trouver les forces pour se relever de cette période de vaches maigres en atteignant la finale de la Coupe du monde deux ans après. C'est tout le mal que l'on souhaite aux Bleus de Raymond Domenech. Ou de son successeur...

# Posté le mercredi 18 juin 2008 07:31

transfert

transfert
Jean II Makoun a signé aujourd'hui un contrat de 4 ans avec l'Olympique Lyonnais. Depuis le temps qu'il était annoncé comme partant de Lille pour Lyon, il fallait bien que cela arrive ! Régulièrement évoquée ces dernières saisons, l'arrivée de Jean II Makoun à l'Olympique Lyonnais a, cet après-midi, pris forme. « C'est une grande et belle nouvelle, s'est réjoui Jean-Michel Aulas. L'investissement consenti est important (14 millions d'euros auxquels il faut ajouter 1 million d'incentives) car on était en concurrence avec d'autres grands clubs européens. On le sollicitait depuis un certain temps et cette fois-ci, ô miracle !, les choses ont pu se concrétiser. »

Au travers du recrutement de Jean II Makoun - « l'un des meilleurs milieux défensifs d'Europe, un joueur-star » aux yeux de Jean-Michel Aulas, - l'OL manifeste sa volonté de s'armer avec pour double objectif de briller tant sur la scène nationale qu'européenne. « Il fait partie des très rares joueurs qui allient puissance physique et technique, des qualités qui nous ont manqué la saison dernière » note le président lyonnais. Son conseiller, Bernard Lacombe, qui a reconnu suivre attentivement le Camerounais depuis plusieurs saisons, évoque quant à lui un profil similaire à celui de Jean Tigana, « avec plus de puissance devant le but », et souligne que « son expérience en Ligue des Champions va également apporter beaucoup ». De son coté, l'ancien Lillois concède que la non-participation du LOSC à la compétition européenne a constitué un élément déterminant de sa venue à Lyon et fait part de son sentiment d' « avoir tout connu à Lille » : « j'avais envie de passer un cap, j'avais besoin d'un nouveau challenge. C'était le bon moment ».

Comme à Lille, Makoun portera le numéro 17. Un détail qui a son importance puisque celui-ci n'avait plus été attribué à aucun joueur lyonnais depuis le décès de Marc-Vivien Foé, le 26 juin 2003. « En mémoire de Marco, pour moi et pour tout le Cameroun, ça va être quelque chose de fort », a reconnu le natif de Yaoundé. « Le fait que le Cameroun revive à Lyon au travers de Jean II est un élément fort et très émouvant » a, pour sa part, déclaré Jean-Michel Aulas.

# Posté le mardi 17 juin 2008 07:49